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CulturesPublié le 4 juin 20263 min de lecture

La plus petite surface plantée, et le plus fort tonnage

La banane occupe un neuvième des terres de la CDC et produit environ cinq fois le poids de son caoutchouc. Lire les deux chiffres ensemble dit beaucoup de l'équilibre de la compagnie.

Un seul tracteur dans un champ planté de très grande taille

Placez côte à côte les trois cultures de la CDC et les proportions ne sont pas celles que les tonnages laissent supposer. L'hévéa occupe 22 262 hectares pour 18 000 à 20 000 tonnes par an. La banane occupe 4 525 hectares pour 90 000 à 110 000 tonnes.

Soit environ un cinquième de la surface produisant à peu près cinq fois le poids. La comparaison ne juge aucune des deux cultures : une tonne de caoutchouc semi-fini et une tonne de banane fraîche ne sont pas le même produit, en aucun sens qui compte commercialement. Mais elle explique pourquoi une activité bananière relativement modeste pèse réellement dans la production de la compagnie.

La différence tient à ce que l'on récolte. Le caoutchouc est une extraction lente sur un arbre de longue vie, saigné un peu à la fois pendant des décennies. La banane est le fruit entier de la plante, coupé et expédié, cycle après cycle.

Le palmier à huile se situe entre les deux, avec 15 240 hectares et 18 000 à 19 000 tonnes d'huile, plus environ 600 tonnes d'huile de palmiste. Ensemble, les trois cultures couvrent 42 027 hectares dans les régions du Littoral et du Sud-Ouest.